Photos, vidéos, documents, votre cloud déborde ? Quelques conseils de rangement

1/ Identifier l’espace occupé…

Toute bonne organisation commence par faire de la place par le vide. On enlève ce qui pollue – ça libère aussi de l’espace dans sa tête – avant d’organiser le reste.

 

2/ … Pour mieux le libérer

Si vous utilisez Drive 

Dans vos mails :

Ce qui grignote le plus d’espace : les messages et pièces jointes. Faites le tour de votre boîte de réception, aller dans vos onglets « Notifications », « Réseaux sociaux » et « Spams » : vous y recevez des centaines de mails par semaine sans vous en rendre compte. Sur l’onglet en question, sélectionner l’ensemble des mails et supprimer-les. Puis videz la corbeille, sinon l’espace ne sera pas libéré.

Sur Drive : 

La majorité de vos documents et surtout photos et vidéos occupe des gigas. Bon à savoir : les fichiers Google Docs, Sheets, Slides, Forms et Sites ne mangent pas d’espace.

En cliquant sur ce lien, Drive affiche les documents qui vous prennent le plus d’espace. Libre à vous de choisir ceux à placer dans la corbeille, et videz-la.

 

3/ Ranger vos dossiers comme vos chaussettes

Une fois votre cloud passé à la diète numérique, l’heure est au rangement avec la méthode Marie Kondo. On rappelle que cette méthode japonaise prône de se débarrasser de l’inutile, jeter ce dont on ne se sert plus et classer le reste par catégories.

4/ Gardez vos dossiers importants à portée de main

Malgré une organisation sans faille grâce à notre méthode Marie Kondo 2.0, vous peinez à trouver des dossiers. C’est souvent le cas pour des dossiers partagés. Comment faire ? Plusieurs astuces.

Ajouter en favoris

Sur Drive ou sur Dropbox, l’option « Ajouter en favori » (la petite étoile) classe automatiquement le dossier tagué dans un endroit à part. Il suffit de cliquer sur l’onglet « Suivis » à gauche dans Drive, ou, sur Dropbox, de le retrouver directement en bas des dossiers.

Pourquoi internet ne doit pas remplacer notre mémoire…

Faut il encore apprendre par coeur alors que tout le savoir est à portée de clic ?

Francis Eustache Je dirais oui. Il faut encore apprendre par coeur. Mais je réponds en spécialiste de la mémoire et non de l’apprentissage. Apprendre, ce n’est pas la même chose que consulter. C’est la différence entre la mémoire externe et la mémoire interne. Cette dernière est la somme de ce que je sais. Elle rassemble les expériences, les souvenirs, le savoir. C’est un encodage profond qui se réalise au fil du temps. L’apprentissage par coeur n’est pas un transfert de données mais bien une digestion, un cheminement. Il forge des mécanismes, des automatismes qui sont intéressants, pertinents. Et souvent, quand tout flanche dans nos cerveaux, les poèmes ou tables de multiplication subsistent. Car ils sont profondément ancrés. Tous ces processus, que ce soient l’apprentissage par coeur ou les souvenirs se réalisent sur un temps long et relèvent d’une démarche active. Je suis allé chercher ce savoir. Cet ensemble qui évolue tout au long de la vie constitue ma mémoire et me constitue. C’est mon histoire, ce sont mes souvenirs, mon processus de pensée. Cette mémoire interne, c’est ma singularité.

https://bit.ly/3frGszY

Y a-t-il un âge pour apprendre à coder ?

L’apprentissage de la programmation informatique a-t-il une date de péremption ? Qu’ils soient développeurs ou professeurs de l’Education nationale, tous s’accordent à dire que non, rien n’est foutu, quel que soit l’âge. Mais mieux vaut démarrer au berceau, ne serait-ce que pour s’orienter tôt dans une filière prometteuse. Du coup, on est allé au collège, pour un atelier #supercodeur .

« C’est une nouvelle aventure ! » Archi enthousiaste, Jeanne, une élève de 4ème au collège Boris Vian du XVIIe de Paris, pointe du doigt l’ordinateur qu’elle partage avec Joséphine, « presque 15 ans ». « Tu vois, là on fait du code ». Au milieu du CDI, entre les J’aime Lire et les Sciences et Vie junior , trente élèves écoutent attentivement les consignes du coach , présentateur de l’atelier #SuperCodeurs. Encadrés par une dizaine d’adultes, des bénévoles de chez Orange, les élèves agitent leur souris. « Il faut prendre les carrés et les organiser », explique Joséphine. Il s’agit en fait du langage de programmation visuel Aseba, fait de formes et de couleurs à ordonner pour faire avancer Thymio, le petit robot à roulettes. Un moyen de faire comprendre aux élèves les enchaînements logiques sans entrer dans la complexité.

 

https://bit.ly/2DAMZud

Covidiot, FOMOC, zumping, mélancovid : les mots du confinement…

Pour désigner nos émotions chamboulées, pour fêter un anniversaire ou pour désigner une personne qui ne respecte pas le confi, une novlangue a fait son apparition. Et ça donne le sourire. 

BC (Before Coronavirus)

S’utilise dans le monde anglo-saxon… « Last summer, when the world seemed mad but, in retrospect, was fine, I was freshly divorced and searching for a permanent home (…). That was B.C. — Before Coronavirus. » Charlotte Mendelson, The New Yorker, 7/04/2020).

Canap : canaptrip, Puntacanap…

« Nous on part en week end à Punta Canap. » Source : “hey”, un lecteur du Monde, “live” du 27/04/2020 sur les mots du confinement.

Casa syndrom

Syndrome étonnant chez certains, heureux de rester chez eux, et qui ne veulent plus ressortir.

 

Configer

« Suspendre le temps en raison du confinement. Exemple : Montmartre est configé au temps de l’Occupation depuis le tournage du film Adieu monsieur Haffman, prématurément stoppé par l’épidémie. Vieilles voitures, affiches de propagande… Plus d’un mois que les habitants ont d’autant plus de raisons de perdre la notion du temps ». Source : My Little Paris, 21/04/2020.

Confinement soutenable

« Les réseaux sociaux, les messageries instantanées, les mails, les newsletters ont joué un rôle déterminant dans la manière dont la société s’est appropriée le message des autorités politiques et sanitaires, s’est réorganisée en un temps record, a bâti en un instant des solidarités locales, des canaux d’information, d’éducation, et a fait émerger une culture du confinement soutenable », Henri Verdier, ambassadeur pour le Numérique du gouvernement français, sur LinkedIn (5/04/2020).

Coronacation 

« Cessation of study or work due to the pandemic, viewed as a holiday. » Source : Tony Thorne, linguiste (King’s College London).

Coronacoaster

Comme les roller coaster (montagnes russes en anglais), vos émotions passent de très positives à très négatives en plusieurs pics pendant la journée.

Coronanniversaire

Le fait de fêter son anniversaire seul, confiné, un verre à la main devant Zoom

Coronials

Les millennials nés pendant le Corona.

Covidiot

Un imbécile qui ne respecte pas les gestes barrière et qui dévalise les supermarchés.

 

 

https://bit.ly/2Oiybm8

5 conseils pour apparaître sous son meilleur jour lors des visioconférences

1/ Soignez l’éclairage

La lumière naturelle est à privilégier. Elle illumine uniformément votre peau et vos traits. Installez votre ordinateur devant une fenêtre et, surtout, assurez-vous que la lumière tombe directement sur votre visage. Car que vous preniez une photo pour Instagram ou que vous passiez un appel vidéo, il faut éviter le contre-jour avec une lumière qui vient de derrière et vous transforme en une silhouette impénétrable. Pour les pièces sans fenêtre, on peut placer une lampe derrière son ordinateur portable.

2/ Évitez les contre-plongées depuis votre webcam

Il faut garder la caméra au niveau des yeux ou plus haut. Pour éviter l’effet double menton ou le gros plan sur les narines, souvent peu avantageux. Avec un ordinateur portable, il faudra donc penser à le surélever avec des livres. L’angle de vue est plus important qu’on ne le pense souvent.

3/ Soignez son teint : la visioconf, c’est un peu comme passer à la télé, il ne faut pas avoir la peau qui brille

 

L’écran de l’ordinateur a tendance à mettre en évidence les taches ou les imperfections cutanées. Un peu comme à la télévision. Il faut donc – si, c’est vraiment important – s’éponger avant de passer en direct. On peut aussi appliquer une crème hydratante teintée sur le visage avant de démarrer la réunion vidéo.

 

4/ Faites un essai avant pour bien caler le cadre

La préparation est importante. Souvent, c’est lorsqu’on apparait à l’écran, que l’on réalise que les boucles s’envolent sur notre tête ou que l’arrière plan est désastreux. Donc ce n’est pas inutile de tester avant son rendu… Encore une fois, c’est un peu comme à la télévision. Les détails comptent beaucoup plus que dans la vraie vie.

Enfin, qu’il s’agisse de vidéoconférence ou de télévision en direct, les gens oublient souvent qu’ils sont devant la caméra. Et commencent à zapper sur d’autres contenus tandis que leur image apparait toujours à l’écran… Ce qui peut être fâcheux.

5/ Choisir le bon fond

Bien que nos maisons ne soient pas faites pour les réunions de boulot, on peut tenter de choisir le meilleur endroit. Souvent, on choisit de poser devant une bibliothèque ou un tableau, pour bien marquer combien la culture est importante pour nous ;-). C’est à double tranchant. Positif, bien sûr, mais distrayant. Or dans une réunion, il faut que les interlocuteurs puissent se concentrer sur le sujet. Donc un fond uni peut s’avérer judicieux. Comme pour les vêtements.

 

Oui on sait, tous ces conseils ne forment pas une ode à la créativité. Mais ils permettront de garantir une qualité d’apparition dans une visio. Si vous êtes plus inspiré, il ne faut surtout pas hésiter…

https://bit.ly/2ZrBEp0

Les bons conseils pour réussir son entretien d’embauche à distance (car certains métiers recrutent)

Première étape : on vérifie sa e-réputation

Avant de candidater, on vérifie si son reflet numérique sert bien l’image professionnelle que l’on veut donner. Même si l’on aimerait être choisi tel qu’on est, mieux vaut surveiller ce qui pourrait inutilement créer du rejet, par exemple des propos agressifs déposés sous des tweets, lors d’un échange rageur sur la Chloroquine ;-). Car les recruteurs vont immédiatement checker votre CV bien sûr mais tous les éléments qu’ils peuvent trouver sur le Net, de façon ouverte, rappelle-t-on au Crit, l’un des principaux acteurs du travail temporaire et du recrutement en France, qui a listé des consignes. Donc première étape, on check sa e-réputation
On check sa e-réputation et on refait son CV numérique.

On candidate de façon méthodique. On se crée, au besoin, une adresse mail à fière allure professionnelle avec par exemple son nom et prénom (on repassera pour l’originalité) et on laisse de côté les mails parfois farfelus que l’on avait adoptés à la belle époque ( genre lulu22@…). Puis on se met sur les sites d’annonces et l’on se crée des alertes avec des mots clés.

 

https://bit.ly/2ZmRbX2