Photoshop Camera : Adobe lance une nouvelle application mobile

Des filtres magiques pour modifier les photos en temps réel

Inspirée du célèbre logiciel de retouche photo Photoshop, l’application Photoshop Camera intègre d’innombrables filtres prêts à l’emploi qui permettent de retoucher les photos instantanément. Cette technologie d’Adobe combine plus de 80 filtres pour créer des effets inédits sur tous vos clichés ou selfies.

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Restaurants : vous prendrez bien un peu de menu digital ?

Fini le menu papier dans les restaurants. Pour limiter les risques de contamination, de plus en plus de professionnels proposent à leurs clients, de consulter la carte, sur leur smartphone.

Si les restaurants ont étés autorisés à rouvrir, la reprise du travail est encadrée par des mesures sanitaires très strictes.

Des menus en ligne

Les nouvelles règles poussent certains restaurateurs à se tourner vers le numérique. Dans leurs établissements, les clients sont invités à consulter la carte en ligne, sur leur portable ou tablette. Une façon de ne plus toucher les menus traditionnels qui passent de main en main. “Vous avez votre téléphone portable, vous envoyez un code sur un numéro dédié, vous recevez ensuite sur votre téléphone, un lien comportant la carte du restaurant” explique Ange Santoni, restaurateur à Bastia.

QR code ou ardoise ?

Dans les Alpes-Maritimes, comme ailleurs, certains clients sont invités à scanner sur leur portable un  QR code présent sur chaque table. Une fois ce petit logo photographié, un menu digitalisé et totalement dématérialisé apparait sur votre smartphone. Un service entièrement gratuit qui a déjà séduit près d’une cinquantaine de professionnels sur la Côte d’Azur et à Monaco. Parmi eux, Jean-Louis Rossi : ” Cette solution-là nous paraît révolutionnaire, simple et extrêmement hygiénique “.

Et pour tous ceux qui n’ont pas de smartphone ou qui sont réfractaires au numérique,  les restaurateurs ont toujours la solution de la bonne vielle ardoise au mur.

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Google assistant pourra bientôt confirmer des paiements par la voix 

En termes d’assistants vocaux, Google Assistant devance largement Siri, Cortana, et même Alexa. La firme de Mountain View cherche en permanence à améliorer son IA afin de proposer des services toujours plus poussés. Aujourd’hui, Google dévoile que son assistant vocal pourrait bientôt être utilisé pour autoriser des paiements en ligne.

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INTERNETWhatsApp Web : bientôt des appels en visio à 50 participants, via Rooms

Il y a quelques jours, Facebook a mis à jour son application WhatsApp, qui permet désormais d’organiser des appels vidéos de groupe qui peuvent inclure jusqu’à 8 participants. Rappelons en effet que la limite était jusqu’alors fixée à seulement 4 participants. Très prochainement, ce même WhatsApp (version Web) pourrait permettre d’organiser des vidéoconférences incluant jusqu’à… 50 personnes !

L’Apple Watch de sixième génération pourrait aussi détecter les attaques de panique

 

Avec l’Apple Watch de sixième génération, Apple devrait continuer à miser sur le suivi de la santé. Et si actuellement, les dernières montres de la firme sont déjà en mesure de faire un ECG, ce qui permet de détecter des troubles du rythme cardiaque comme la fibrillation atriale, avec les prochaines, Apple pourrait un peu plus se focaliser sur la santé mentale.

C’est ce qui est suggéré par une nouvelle rumeur. Comme le rapporte le site Digital Trends, lors d’une récente intervention sur le podcast Geared Up, Jon Prossner (une source de « fuites » qui est régulièrement relayée par les médias) indique qu’avec l’Apple Watch 6, Apple pourrait utiliser un capteur qui mesure le niveau d’oxygène dans le sang pour détecter les attaques de panique.

Comment ? D’après Prossner, Apple utiliserait le capteur de niveau d’oxygène avec la lecture de la fréquence cardiaque, pour déterminer si l’utilisateur fait de l’hyperventilation. Et cela permettrait d’identifier les attaques de paniques. Si l’attaque de panique est détectée, la montre avertirait l’utilisateur et si, par exemple, il est au volant, demanderait à celui-ci de se garer et de faire des exercices de respiration.

Ce n’est pas la première fois que l’utilisation d’un capteur pour connaitre le niveau d’oxygène dans le sang est évoquée par les médias. Mais petit à petit, l’utilité de cette mesure du niveau d’oxygène se précise.

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L’UE publie un mode d’emploi pour encadrer les applications mobiles de traçage

Géolocalisation déconseillée, consentement de l’utilisateur, technologies compatibles: l’Union européenne fixe des garde-fous et entend coordonner l’utilisation d’applications de traçage des contacts, adoptées par de nombreux pays pour accompagner la sortie du confinement. Ces préconisations sont contenues dans une « boîte à outils » élaborée par la Commission européenne et les Etats membres, publiée jeudi.

Des recommandations doivent en outre être émises par l’exécutif européen pour assurer le respect des règles de l’UE sur la protection des données, par ces applications destinées à avertir un utilisateur d’un contact avec une personne infectée par le coronavirus. Le développement de ces applications « et leur interopérabilité doivent respecter pleinement nos valeurs et notre vie privée », a souligné le commissaire européen Thierry Breton, chargé du marché intérieur, après s’être entretenu de cette question avec le PDG de Google, Sundar Pichai.

Google et Apple, qui fournissent les deux principaux systèmes d’exploitation de smartphones dans le monde, collaborent pour une application de ce type. Le document élaboré par la Commission et les 27 répertorie les différentes applications à l’étude ou déjà mises en place dans les pays européens pour lutter contre la propagation du coronavirus, et notamment le type de technologie sur lesquelles elles s’appuient: Bluetooth, géolocalisation (Chypre, République tchèque), ou les deux (Norvège).

Pour l’UE toutefois, l’utilisation des « données de localisation n’est pas nécessaire ni recommandée ». « Recueillir des données sur les déplacements d’un individu dans le cadre d’une application de traçage des contacts violerait le principe de la ‘minimisation’ des données collectées et poserait des problèmes majeurs de sécurité et de respect de la vie privée », estime-t-elle, reprenant l’avis du Comité européen de protection des données.

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