L’email collaborateur, une alternative écologique à l’emailing

Les emails sont indispensables à notre société. C’est le premier moyen de communication d’une entreprise. Avec la crise sanitaire et le travail à distance, ça l’est encore plus aujourd’hui. Toutefois, les emails de l’entreprise et notamment les emailings sont énergivores. Alors, quelle est l’action à privilégier pour rendre à la fois performantes ses campagnes d’acquisition emails, tout en limitant au maximum les effets néfastes sur l’environnement ? Retrouvez nos conseils ci-dessous.

Capitaliser sur les emails collaborateurs plutôt que d’envoyer systématiquement des emailings

Un email génère environ 10 grammes de Co2/an et avec une pièce jointe, on passe à 20 grammes de Co2. Il y a une réelle opportunité écologique à optimiser l’espace de communication qu’offrent les emails indispensables du quotidien, ceux envoyés par les collaborateurs. Comment ? En utilisant les signatures mails des collaborateurs. Une étude a dernièrement montré que chaque salarié d’une entreprise de 100 personnes envoie en moyenne 30 emails par jour, et en reçoit en moyenne 50. Faire l’autopromotion de l’entreprise et communiquer sur vos actualités avec une bannière cliquable permet d’optimiser au maximum l’espace de communication offert par l’email.
Il est autant visible qu’impactant car il est porté par les meilleurs ambassadeurs de l’entreprise, les collaborateurs. De plus, la communication diffusée peut être ciblée selon le métier du collaborateur.
Il existe des outils pour automatiser le déploiement de la signature email des collaborateurs depuis un seul poste.

 

https://cutt.ly/AyVE3xK

Journée de l’environnement

Cette journée a été promulguée par le PNUE, comprenez le Programme des Nations Unies pour l’Environnement Elle est célébrée depuis de nombreuses années et soulève régulièrement les questions essentielles de la protection de l’environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète.

Le PNUE a établi une liste de points noirs sur lesquels un effort important doit être entrepris de toute urgence.

  • lutte contre la destruction de la couche d’ozone
  • lutte contre la déforestation
  • préservation de la qualité des réserves d’eau
  • lutte contre la désertification et la sécheresse
La planète et le digital : des gestes sont possibles

 

L’équipe wambrecitaine du World Clean Up Day vous invite à faire un grand ménage digital vendredi 1er mai 2020 afin de  Ou comment vous rendre utile en quelques clics !

Les emails non effacés, le stockage qui ne sert à rien, les applis dont nous ne servons pas et qui restent sur nos téléphones, les vieux comptes (…) augmentent inutilement notre impact énergétique.

Alors, puisqu’il n’est pas possible en ces temps confinés de nettoyer les rues et espaces verts de Wambrechies, nettoyons nos ordinateurs, téléphones et autres terminaux numériques !

Plus d’info prochainement… sur le groupe facebook World Cleanup Day Wambrechies.

bit.ly/2xj1d09

Coronavirus : Confinés, les militants pour le climat poursuivent le combat en ligne

 

MOBILISATION 

L’épidémie de coronavirus a arrêté net les marches, les grèves de l’école, les actions de désobéissance civile que multipliaient les militants pour le climat. Peu à peu, leur mobilisation s’adapte et se joue désormais en ligne…

Privés de marches, de grève de l’école ou d’actions de désobéissance civile avec le confinement, les jeunes militants et nouveaux activistes pour le climat ne baissent pas les bras et poursuivent leurs actions en ligne ou localement.

Galvanisés par l’exemple de la jeune militante suédoise Greta Thunberg, la démission du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot en France ou partisans de la désobéissance civile comme Extinction Rebellion, des centaines de milliers de citoyens sont descendus dans la rue depuis plus d’un an et demi.

Mi-mars, des marches ou des grèves étaient encore prévues au Portugal, au Brésil, au Danemark, au Nigeria et en France. Mais l’épidémie de coronavirus a tout arrêté.

La grève de l’école… mais en ligne

«Nous avons décidé d’annuler ou de repousser nos grandes marches», «c’était ce qu’il fallait faire», a commenté Greta Thunberg mercredi, lors d’un débat en ligne. «Pendant une crise, vous devez mettre les choses de côté et faire ce qui est le mieux pour la société», a poursuivi l’adolescente de 17 ans, en parlant du confinement qui a touché jusqu’à la moitié de l’humanité.

Pour autant, «nous n’avons pas cessé d’agir, même dans cette situation», explique à l’AFP Vanessa Nakate, jeune activiste ougandaise. La grève de l’école se poursuit en ligne, les jeunes postant des photos d’eux avec pancartes et slogans chaque vendredi sur les réseaux sociaux.

Le mouvement «Fridays for Future» organise des débats sur sa chaîne Youtube avec de jeunes activistes et des vidéos explicatives sur les enjeux climatiques.

Une campagne en ligne lancé pendant le confinement

Ce vendredi, des militants, scientifiques, artistes interviendront pendant 20 heures d’affilée en ligne sur fridaysforfuture.org/fff24

Extinction Rebellion, qui s’est fait connaître en bloquant les centres de Londres et de Paris, a aussi renoncé provisoirement aux actions de désobéissance civile pour réclamer une action plus forte des gouvernements face au réchauffement.

Le mouvement, né au Royaume-Uni, a lancé une campagne en ligne, #LoveandRageinTimesOfCorona – «amour et rage au temps du corona» – où des militants de plus de 65 pays partagent leurs expériences pendant le confinement. A La Haye, des militants ont déposé des centaines de paires de chaussures sur une place, avec des messages, pour manifester symboliquement.

Formations, conférences et réunions en ligne

En France, les mouvements citoyen Alternatiba et d’actions non violentes ANV-COP21, proposent des formations, des conférences sur les dérèglements climatiques et les alternatives possibles, ou relayent des actions locales de solidarité.

En Suisse, Fridays for Future s’est adapté, comme ailleurs. Début mars, avant même le confinement, «la coordination, soit une cinquantaine de personnes, a décidé de ne plus se voir», raconte à l’AFP Layla Outemzabet, apprentie ébéniste. Des réunions en ligne sont organisées, mais «c’est clairement moins efficace», reconnaît cette militante de 21 ans. «Ça nous a demandé d’être plus créatifs et créatives.»

Leur travail, avec plus de temps disponible, a débouché sur la pétition «Des soins, pas des dividendes», des formations en ligne ou la participation d’une centaine de militants à une journée d’aide à des agriculteurs aux champs.

«Peut-être que nos revendications sembleront moins utopistes»

La militante espère que des tendances apparues pendant le confinement, comme consommer plus local, disposer de plus de temps pour soi, vont amener des gens à réfléchir «au temps de travail» ou aux liens entre agriculture, climat et souveraineté alimentaire. «Peut-être que nos revendications sembleront moins utopistes», espère-t-elle.

Pour Greta Thunberg, le confinement constitue un bon moment pour «s’informer»: «plus vous en savez sur le sujet, plus vous serez capables d’agir dans le bon sens», estime-t-elle. Même de chez soi, «vous devez vous faire entendre, sinon quelqu’un d’autre le fera», encourage la Suédoise. «Il ne faut pas que les gens oublient qu’avant cette crise, il y en avait une autre», abonde Vanessa Nakate.

Quand le confinement sera levé, «il sera encore nécessaire que nos enfants descendent dans la rue pour nous enseigner ce qui est évident: que nous n’avons pas d’avenir si nous détruisons l’environnement qui nous soutient», les a encouragés mercredi le pape François à l’occasion de la 50e journée mondiale de la Terre.

https://bit.ly/3axU2Ph

Écologie digitale : rien ne sert de passer au zéro plastique si on ne trie pas ses mails. 

 

Écrire un mail, faire une recherche Google ou charger son téléphone polluent. Mais comment faire autrement ? Quelques réflexes permettent d’alléger son empreinte carbone au quotidien… et de s’alléger tout court.

Cliquer sur «nouveau message», taper quelques lignes sur son clavier, «envoyer»… L’action paraît si anodine qu’on en oublierait presque qu’elle nécessite de l’énergie. Sauf qu’environ 230 milliards de mails sont ainsi envoyés chaque jour dans le monde, et qu’un mail doté d’une pièce jointe d’un méga octet – assez lourde, donc – consomme autant d’énergie qu’une ampoule allumée pendant une heure. Ajoutez à cela les 4 milliards de recherches internet effectuées chaque jour, les 6 à 7 milliards de vidéos visionnées et les 7 millions de tweets postés quotidiennement, et voilà que l’on ponctionne les ressources de la planète sans même y penser.

«On se comporte avec le numérique comme avec le plastique il y a vingt ans, sans se poser de questions», alerte Inès Leonarduzzi, fondatrice de Digital for the planet. Cette ONG devenue une entreprise promeut des usages du numérique à impact carbone réduit. «Les navigations Internet quotidiennes mondiales consomment pourtant près de 4 millions de mégawatt-heure et produisent 3 millions de tonnes d’équivalent CO2 par jour, rappelle la jeune femme. Trouver une adresse de restaurant sur Google ou regarder une story sur Instagram tranquillement assis sur son canapé ne sont pas des actes neutres. «Dès que l’on produit une action sur internet, l’information circule à travers des câbles jusqu’à des serveurs logés dans des centres de stockage de données, explique Inès Leonarduzzi. Tout cela consomme énormément d’électricité mais aussi d’eau pour refroidir les serveurs. Il faut avoir cela en tête pour prendre conscience qu’un simple email a déjà un impact.» Comment réduire son empreinte carbone sans jeter son ordinateur à la poubelle ? En renonçant à quelques – mauvaises – habitudes.

Pour en savoir plus : bit.ly/2VdSNAg