L’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificial Intelligence) consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle. L’IA se retrouve implémentée dans un nombre grandissant de domaines d’application.

La notion voit le jour dans les années 1950 grâce au mathématicien Alan Turing. Dans son livre Computing Machinery and Intelligence, ce dernier soulève la question d’apporter aux machines une forme d’intelligence. Il décrit alors un test aujourd’hui connu sous le nom « Test de Turing » dans lequel un sujet interagit à l’aveugle avec un autre humain, puis avec une machine programmée pour formuler des réponses sensées. Si le sujet n’est pas capable de faire la différence, alors la machine a réussi le test et, selon l’auteur, peut véritablement être considérée comme « intelligente ».

De Google à Microsoft en passant par Apple, IBM ou Facebook, toutes les grandes entreprises dans le monde de l’informatique planchent aujourd’hui sur les problématiques de l’intelligence artificielle en tentant de l’appliquer à quelques domaines précis. Chacun a ainsi mis en place des réseaux de neurones artificiels constitués de serveurs et permettant de traiter de lourds calculs au sein de gigantesques bases de données.

 

https://bit.ly/3aAm1j1

Télétravail chez Google : des aides financières.

Comme la plupart des entreprises dans le monde, Google se prépare à un retour au bureau de ses employés. Cependant, la firme de Mountain View préfère rester prudente et a déclaré qu’une partie de ses effectifs allait rester chez eux pour télétravailler jusqu’à la fin de l’année. Sundar Pichaï explique que ce plan est le meilleur pour conserver une bonne dynamique au sein de ses équipes sans avoir à prendre de mesures trop pesantes au bureau.

Toutefois, le travail à la maison demande quelques investissements de la part des employés afin qu’il reproduise chez eux le même environnement qu’ils avaient sur leur espace de travail. Afin de les aider dans cette transition, Google versera une aide de 1000 dollars à tout son personnel concerné. Si cette aide ne pourra sûrement pas couvrir toutes les dépenses comme l’achat d’un ordinateur, d’un bureau, et autres, elle sera tout de même très appréciable. Sundar Pichaï a ajouté que les employés invités à rester chez eux seront toutefois autorisés à venir au bureau 1 fois toutes les deux semaines.

Pour plus d’informations :

https://cutt.ly/syDAebJ

E-réputation : 10 conseils pour mieux gérer sa e-réputation et sa vie privée… vu qu’on a tous passé beaucoup de temps en ligne
« Google, qu’est-ce que tu penses de moi ? » Si vous ne vous êtes jamais posé la question, il est grand temps ! Car, à l’heure du tout numérique, soigner sa réputation en ligne est fondamental. Suivez nos conseils pour (re)prendre le contrôle de votre image.

Pro, perso, difficile d’échapper à la digitalisation de nos vies. Pourtant, les traces que nous semons sur le Web ne sont pas sans conséquences. Pas besoin d’entrer en parano. Quelques gestes suffisent pour maîtriser son image numérique.

1/ Protéger sa e-réputation, pourquoi c’est important ?

On le sait déjà, les photos sur les réseaux, commentaires sous des posts, tweets, ou encore profil Linkedin sont un moyen pour des inconnus de juger nos idées ou nos habitudes et de se faire une image mentale de qui nous sommes. Il existe aussi d’autres traces, plus discrètes, semées au gré de nos pérégrinations sur le Web. Il s’agit de notre empreinte numérique. Les renseignements que nous laissons à chacun de nos passages sur un site ou un réseau social, quand nous envoyons un mail, ou à chaque fois que nous utilisons notre portable, tablette ou ordinateur peuvent être utilisés pour nous identifier. Ces petits bouts de nos vies virtuelles sont ensuite agrégés, puis utilisés ou vendus à des tiers, à notre insu.

« Je n’ai rien à cacher » est le refrain qui revient souvent lorsque nous parlons de notre empreinte numérique. Sauf qu’en partageant des infos, nous perdons, sans le savoir un certain degré de confidentialité. Et le traçage systématique des données peut prêter à confusion.

Par exemple : vous utilisez votre carte de crédit pour payer une tournée dans un bar, puis pour payer des frais de parking. Un tiers pourrait imaginer que vous avez conduit après avoir bu, alors que vous étiez le capitaine de soirée. Et si ces informations tombaient dans les mains d’un assureur ? Car vos données sont monétisées par des entreprises que vous ne connaissez pas et sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle. Et les bénéfices ne vous reviennent pas.

Préserver ses données personnelles, ce n’est donc pas accessoire. C’est fondamental.

2/ Adoptez l’hygiène numérique

Premier pas pour protéger sa e-réputation : segmenter ses activités. L’intérêt ? Vous bâtissez des frontières entre les différentes empreintes numériques que vous laissez. Donc hop, on choisit différents identifiants pour ses activités en ligne du type :

– pierre.dupond@gmail.com pour vos mails pro

– pierre24@gmail.com pour la maison

– pierrejeux@gmail.com pour les spam ou jeux concours

3/ Googlelisez-vous

« Google, Google, dis-moi qui est la plus belle… de mes photos publiées sur le Web ! » Il est impossible d’être invisible sur le Net. N’oubliez pas que tout ce qui est publié un jour le reste pour toujours. On tape son nom dans la barre de recherche. Surprise ! Toutes les pages et photos vous concernant apparaissent. C’est le moment de pointer ce que vous souhaitez garder de ce que vous souhaitez voir disparaître. Exit la photo de vous en maillot de bain sur la plage à Pavalas-Les-Flots. Et ok pour changer cette photo de profil Linkedin qui a 10 ans.

4/ Optez pour la navigation privée et gérez les cookies

La e-réputation ne concerne pas seulement ce que l’on poste de manière consciente. Dès que nous consultons une page Web, que nous lisons une info, que nous apposons un like sous une photo, nous laissons des empreintes. Ces cookiessont enregistrées par les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux qui analysent notre comportement. Les infos sont conservées et utilisées à des fins publicitaires.

Pour éviter de voir vos moindre faits et gestes numériques épiés lorsque vous naviguez :

La navigation privée. Dans votre navigateur allez dans Fichier > Nouvelle fenêtre de navigation privée.
Les moteurs de recherche qui ne conservent pas vos données comme DuckDuckGo, le français Qwant ou encore Ecosia qui reverse une partie de ses bénéfices à la plantation d’arbres.
Autre solution, qui demande un peu plus de temps : gérer ses cookies soi-même depuis les paramètres des moteurs de recherche. Par défaut, navigateurs et réseaux sociaux sont paramétrés pour dévoiler plutôt que protéger vos données. Prenez le temps de regarder la liste de vos cookies. Vérifiez si votre navigateur vous permet de les bloquer.

Vérifiez aussi quelles fonctionnalités sont associées à gmail, si vous l’utilisez.

5/ Faire son ménage de printemps

Checker vos réseaux et commencez par passer un grand coup de balai numérique. Ces photos de vos 18 ans, une bouteille à la main sur la table du salon : poubelle. Idem pour les vacances à la Bourboule avec Jean-Mi et Catherine. S’il se trouve que vous n’êtes pas l’auteur des photos où vous êtes tagué, demandez gentiment un retrait, ou détaguez-vous.

Et gare aux photos ! Certes, il y a l’image, mais aussi les métadonnées. Lorsque vous prenez une photo, l’appareil enregistre la location, la date et l’heure. Vous la partagez : toutes les données le sont également.

6/ Réglez ses paramètres de confidentialité sur les réseaux

Quelques petits réglages peuvent vous sauver d’une grosse cata. Cela vaut vraiment le coup d’y passer 10 minutes. Pour Instagram, passez votre profil en privé si vous n’êtes pas influenceur et filtrez les demandes de follow. N’hésitez pas à créez un groupe d’ « amis proches » pour les stories personnelles.

Sur Facebook, de multiples options s’offrent à vous. Restreindre votre profil au maximum pour que des inconnus ne voient pas vos publications, créer des listes d’amis différentes en fonction de vos cercles (famille, amis, travail), limiter l’audience d’anciennes publications, et passer au peigne fin la liste de vos « amis » depuis la création de votre compte. N’oubliez pas de passer en privé les albums perso, de cocher la case demande d’autorisation pour l’identification dans les publications et de désactiver la reconnaissance faciale.

7/ Changez régulièrement vos mots de passe

Des hackers (ou un ex) sont susceptibles de s’introduire dans le cloud et d’utiliser vos infos. Surtout si vous êtes dans le top 3 des pires mots de passe ( du type « 123456789 » ou « motdepasse »). Attention ! Faciles à retenir certes, mais complètement inefficaces.

Basic : choisissez un mot de passe qui allie chiffres, lettres et caractères spéciaux. Pensez à changer vos mots de passe régulièrement. Ne communiquez pas d’infos sensibles, surtout lorsque la demande vient d’un e-mail. Il pourrait s’agir d’une tentative de phishing, cette arnaque pour vous extorquer de l’argent.

8/ Restez fair-play !

Nous pouvons être méchants sur les réseaux sociaux. Mais n’oubliez pas que les commentaires Facebook, les tweets et les snap restent. Interrogé par l’Etudiant, Aymeric Vincent, spécialiste du recrutement 2.0, met en garde contre Twitter : « On parle beaucoup de Facebook, mais Twitter peut être beaucoup plus dangereux pour les candidats. L’immédiateté et la brièveté des messages peuvent laisser penser que l’envoi de messages est sans conséquence, mais c’est un leurre. » Donc, tout bêtement, restez courtois.

9/ Faire valoir son droit à l’oubli

Sur Google, une ou plusieurs publications vous mettent en porte-à-faux ? Depuis novembre 2014, la CNIL a défini des critères pour obtenir le droit à l’oubli. Si la publication est « sensible, inexacte ou excessive », entre autres, il est possible de demander sa suppression. Les demandes s’étudient au cas par cas.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la CNIL

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10/ Optez pour les alertes Google

Maintenant que vous avez supprimé ce qui pouvait l’être, surveillez ce qui se dit sur vous. Avec Google Alerte, par exemple. Rentrez votre nom et recevez dans votre boîte mail les dernières entrées vous concernant. Comme ça, plus de (mauvaise) surprise.

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Google aurait déjà pensé à racheter Zoom parce que même ses employés préféraient cette app

Zoom est aujourd’hui l’un des principaux concurrents de Google Meet. Mais en 2018, Zoom aurait été tellement populaire chez les employés de Google que des ingénieurs ont discuté de la possibilité d’en faire l’acquisition.

Depuis le début de la crise du COVID-19, on ne cesse de parler du service de visioconférence Zoom, dont la popularité a monté en flèche. Avec 300 millions de participants à ses réunions virtuelles chaque jour, Zoom est devenu l’un des principaux concurrents de Microsoft Teams et de Google Meet dans la visioconférence.

Mais visiblement, en 2018, Google aurait déjà pensé à faire l’acquisition de Zoom. C’est, selon le site Business Insider, ce que révèle un article récemment publié par The Information. D’après cet article, de nombreux employés de Google utilisaient Zoom à la place des propres services de visioconférence de la firme de Mountain View. Cette popularité de Zoom chez les Googlers aurait amené des ingénieurs de Google Cloud à discuter d’une possible acquisition.

Pour mieux contrer Zoom, Google Meet est devenu gratuit pour tous les utilisateurs du compte Google

Cependant, cette acquisition n’a jamais eu lieu. Et d’après Business Insider, un représentant de la firme de Mountain View a indiqué que celle-di « n’avait jamais sérieusement évalué l’acquisition de Zoom. »

En tout cas, aujourd’hui, Google essaie de contrer Zoom grâce à son application de visioconférence Google Meet, qui a ajouté plus de 3 millions de nouveaux utilisateurs chaque jour. Ces dernières semaines, la firme de Mountain View n’a cessé de muscler Meet avec de nouvelles fonctionnalités, comme un nouvel affichage en grille qui permet de voir 16 participants sur l’écran d’un ordinateur. Et depuis cette semaine, Google Meet est devenu accessible gratuitement pour tous les utilisateurs du compte Google. Cela devrait doper la popularité de Meet durant ce mois de mai.

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Google Meet commence à se déployer dans Gmail

 

Il y a une semaine à peine, Google annonçait que son service de visioconférence Meet allait devenir gratuit et accessible à tous. Depuis lundi 4 mai, l’outil trouve désormais un usage auprès des particuliers, et plus seulement des professionnels comme c’était le cas jusque là.

Pour que les utilisateurs puissent accéder facilement à Google Meet, la société américaine permet maintenant son accès directement depuis Gmail. Le service est actuellement en cours de déploiement, si bien que certains ont déjà la possibilité de profiter de l’outil de visioconférence directement depuis la barre latérale gauche présente dans l’interface de la messagerie. Avant ce changement, l’accès se faisait depuis la suite d’outils payante G Suite.

Google Meet frappe fort dans la guerre de la visioconférence

Si Google a décidé d’offrir un accès à son outil de visioconférence Meet à tous, c’est logiquement pour concurrencer les autres services. Depuis le début du confinement, tous connaissent une forte augmentation de leur utilisation, que ce soit pour un objectif professionnel ou personnel.

À l’origine, Zoom était par exemple destiné à un usage professionnel, mais le service américain s’utilise désormais dans les salles de classe ou lors de réunions tardives entre amis le week-end. En quelques mois, la plateforme est passée de 10 à plus de 200 millions d’utilisateurs par jour (et non 300).

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