E-réputation : 10 conseils pour mieux gérer sa e-réputation et sa vie privée… vu qu’on a tous passé beaucoup de temps en ligne
« Google, qu’est-ce que tu penses de moi ? » Si vous ne vous êtes jamais posé la question, il est grand temps ! Car, à l’heure du tout numérique, soigner sa réputation en ligne est fondamental. Suivez nos conseils pour (re)prendre le contrôle de votre image.

Pro, perso, difficile d’échapper à la digitalisation de nos vies. Pourtant, les traces que nous semons sur le Web ne sont pas sans conséquences. Pas besoin d’entrer en parano. Quelques gestes suffisent pour maîtriser son image numérique.

1/ Protéger sa e-réputation, pourquoi c’est important ?

On le sait déjà, les photos sur les réseaux, commentaires sous des posts, tweets, ou encore profil Linkedin sont un moyen pour des inconnus de juger nos idées ou nos habitudes et de se faire une image mentale de qui nous sommes. Il existe aussi d’autres traces, plus discrètes, semées au gré de nos pérégrinations sur le Web. Il s’agit de notre empreinte numérique. Les renseignements que nous laissons à chacun de nos passages sur un site ou un réseau social, quand nous envoyons un mail, ou à chaque fois que nous utilisons notre portable, tablette ou ordinateur peuvent être utilisés pour nous identifier. Ces petits bouts de nos vies virtuelles sont ensuite agrégés, puis utilisés ou vendus à des tiers, à notre insu.

« Je n’ai rien à cacher » est le refrain qui revient souvent lorsque nous parlons de notre empreinte numérique. Sauf qu’en partageant des infos, nous perdons, sans le savoir un certain degré de confidentialité. Et le traçage systématique des données peut prêter à confusion.

Par exemple : vous utilisez votre carte de crédit pour payer une tournée dans un bar, puis pour payer des frais de parking. Un tiers pourrait imaginer que vous avez conduit après avoir bu, alors que vous étiez le capitaine de soirée. Et si ces informations tombaient dans les mains d’un assureur ? Car vos données sont monétisées par des entreprises que vous ne connaissez pas et sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle. Et les bénéfices ne vous reviennent pas.

Préserver ses données personnelles, ce n’est donc pas accessoire. C’est fondamental.

2/ Adoptez l’hygiène numérique

Premier pas pour protéger sa e-réputation : segmenter ses activités. L’intérêt ? Vous bâtissez des frontières entre les différentes empreintes numériques que vous laissez. Donc hop, on choisit différents identifiants pour ses activités en ligne du type :

– pierre.dupond@gmail.com pour vos mails pro

– pierre24@gmail.com pour la maison

– pierrejeux@gmail.com pour les spam ou jeux concours

3/ Googlelisez-vous

« Google, Google, dis-moi qui est la plus belle… de mes photos publiées sur le Web ! » Il est impossible d’être invisible sur le Net. N’oubliez pas que tout ce qui est publié un jour le reste pour toujours. On tape son nom dans la barre de recherche. Surprise ! Toutes les pages et photos vous concernant apparaissent. C’est le moment de pointer ce que vous souhaitez garder de ce que vous souhaitez voir disparaître. Exit la photo de vous en maillot de bain sur la plage à Pavalas-Les-Flots. Et ok pour changer cette photo de profil Linkedin qui a 10 ans.

4/ Optez pour la navigation privée et gérez les cookies

La e-réputation ne concerne pas seulement ce que l’on poste de manière consciente. Dès que nous consultons une page Web, que nous lisons une info, que nous apposons un like sous une photo, nous laissons des empreintes. Ces cookiessont enregistrées par les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux qui analysent notre comportement. Les infos sont conservées et utilisées à des fins publicitaires.

Pour éviter de voir vos moindre faits et gestes numériques épiés lorsque vous naviguez :

La navigation privée. Dans votre navigateur allez dans Fichier > Nouvelle fenêtre de navigation privée.
Les moteurs de recherche qui ne conservent pas vos données comme DuckDuckGo, le français Qwant ou encore Ecosia qui reverse une partie de ses bénéfices à la plantation d’arbres.
Autre solution, qui demande un peu plus de temps : gérer ses cookies soi-même depuis les paramètres des moteurs de recherche. Par défaut, navigateurs et réseaux sociaux sont paramétrés pour dévoiler plutôt que protéger vos données. Prenez le temps de regarder la liste de vos cookies. Vérifiez si votre navigateur vous permet de les bloquer.

Vérifiez aussi quelles fonctionnalités sont associées à gmail, si vous l’utilisez.

5/ Faire son ménage de printemps

Checker vos réseaux et commencez par passer un grand coup de balai numérique. Ces photos de vos 18 ans, une bouteille à la main sur la table du salon : poubelle. Idem pour les vacances à la Bourboule avec Jean-Mi et Catherine. S’il se trouve que vous n’êtes pas l’auteur des photos où vous êtes tagué, demandez gentiment un retrait, ou détaguez-vous.

Et gare aux photos ! Certes, il y a l’image, mais aussi les métadonnées. Lorsque vous prenez une photo, l’appareil enregistre la location, la date et l’heure. Vous la partagez : toutes les données le sont également.

6/ Réglez ses paramètres de confidentialité sur les réseaux

Quelques petits réglages peuvent vous sauver d’une grosse cata. Cela vaut vraiment le coup d’y passer 10 minutes. Pour Instagram, passez votre profil en privé si vous n’êtes pas influenceur et filtrez les demandes de follow. N’hésitez pas à créez un groupe d’ « amis proches » pour les stories personnelles.

Sur Facebook, de multiples options s’offrent à vous. Restreindre votre profil au maximum pour que des inconnus ne voient pas vos publications, créer des listes d’amis différentes en fonction de vos cercles (famille, amis, travail), limiter l’audience d’anciennes publications, et passer au peigne fin la liste de vos « amis » depuis la création de votre compte. N’oubliez pas de passer en privé les albums perso, de cocher la case demande d’autorisation pour l’identification dans les publications et de désactiver la reconnaissance faciale.

7/ Changez régulièrement vos mots de passe

Des hackers (ou un ex) sont susceptibles de s’introduire dans le cloud et d’utiliser vos infos. Surtout si vous êtes dans le top 3 des pires mots de passe ( du type « 123456789 » ou « motdepasse »). Attention ! Faciles à retenir certes, mais complètement inefficaces.

Basic : choisissez un mot de passe qui allie chiffres, lettres et caractères spéciaux. Pensez à changer vos mots de passe régulièrement. Ne communiquez pas d’infos sensibles, surtout lorsque la demande vient d’un e-mail. Il pourrait s’agir d’une tentative de phishing, cette arnaque pour vous extorquer de l’argent.

8/ Restez fair-play !

Nous pouvons être méchants sur les réseaux sociaux. Mais n’oubliez pas que les commentaires Facebook, les tweets et les snap restent. Interrogé par l’Etudiant, Aymeric Vincent, spécialiste du recrutement 2.0, met en garde contre Twitter : « On parle beaucoup de Facebook, mais Twitter peut être beaucoup plus dangereux pour les candidats. L’immédiateté et la brièveté des messages peuvent laisser penser que l’envoi de messages est sans conséquence, mais c’est un leurre. » Donc, tout bêtement, restez courtois.

9/ Faire valoir son droit à l’oubli

Sur Google, une ou plusieurs publications vous mettent en porte-à-faux ? Depuis novembre 2014, la CNIL a défini des critères pour obtenir le droit à l’oubli. Si la publication est « sensible, inexacte ou excessive », entre autres, il est possible de demander sa suppression. Les demandes s’étudient au cas par cas.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la CNIL

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10/ Optez pour les alertes Google

Maintenant que vous avez supprimé ce qui pouvait l’être, surveillez ce qui se dit sur vous. Avec Google Alerte, par exemple. Rentrez votre nom et recevez dans votre boîte mail les dernières entrées vous concernant. Comme ça, plus de (mauvaise) surprise.

https://bit.ly/3cJAlpB

Facebook simplifie le transfert de vos photos vers Google Photos

Dans un article de Facebook, publié par Steve Satterfield, le directeur de la confidentialité et des politiques publiques, un nouvel outil de transfert des photos est déployé par le réseau social. Cet outil est supposé permettre de transférer ses photos, publiées sur Facebook, vers Google Photos sans aucune difficultés.

Un outil initialement lancé en septembre dernier

En décembre dernier, Facebook publiait un outil permettant aux utilisateurs de Facebook de transférer leurs photos et vidéos postées sur le réseau social, directement vers d’autres services, et en particulier vers Google Photos.

L’entreprise américaine s’appuyait sur l’argument de la portabilité des données, précisant qu’elle jugeait que lorsqu’un utilisateur faisait le choix de mettre en ligne des données privées, alors il devrait pouvoir les transférer simplement vers les autres services de son choix.

D’abord testé dans une zone précise, l’outil a dans un premier temps été déployé, en février, dans des pays d’Amérique Latine et d’Asie-Pacifique. Quelques semaine après, des zones ont été ajoutées, comme l’Union Européenne, l’Afrique et l’Asie du Sud Est. Enfin, le 30 avril, Facebook et Google ont déployé l’outils pour les États-Unis et le Canada.

bit.ly/3fhb9IJ

Google Meet : 4 nouvelles fonctionnalités très attendues

 

Technologie : Google a annoncé quatre nouvelles fonctionnalités très demandées sur Meet, l’outil de visioconférence destiné aux utilisateurs de la G Suite.

Google a annoncé mercredi quatre nouvelles fonctionnalités pour Meet, son outil de vidéoconférence d’entreprise disponible pour les clients de la G Suite. Elles étaient parmi les plus demandées par ses utilisateurs : une disposition en mosaïque, une option de partage vidéo de meilleure qualité, un mode proposant une faible luminosité et une fonction anti-bruit.

A partir de ce jeudi, Google mettra progressivement en place ces nouvelles fonctionnalités pour ses clients du monde entier. Ces améliorations font suite à un pic dans l’utilisation quotidienne de Meet, alors que les travailleurs cherchent des moyens de rester productifs à domicile suite à la pandémie de Covid-19.

Le besoin accru d’outils de vidéoconférence pour les entreprises a incité Google à améliorer les capacités de Meet, à développer le support technique et à promouvoir encore plus cet outil. La semaine dernière, Google a mis en place de nouvelles fonctions de sécurité pour les clients du secteur de l’éducation qui utilisent Meet, et a rendu Meet directement accessible depuis Gmail.

 

https://bit.ly/2xFcpVb