Google Meet : 4 nouvelles fonctionnalités très attendues

 

Technologie : Google a annoncé quatre nouvelles fonctionnalités très demandées sur Meet, l’outil de visioconférence destiné aux utilisateurs de la G Suite.

Google a annoncé mercredi quatre nouvelles fonctionnalités pour Meet, son outil de vidéoconférence d’entreprise disponible pour les clients de la G Suite. Elles étaient parmi les plus demandées par ses utilisateurs : une disposition en mosaïque, une option de partage vidéo de meilleure qualité, un mode proposant une faible luminosité et une fonction anti-bruit.

A partir de ce jeudi, Google mettra progressivement en place ces nouvelles fonctionnalités pour ses clients du monde entier. Ces améliorations font suite à un pic dans l’utilisation quotidienne de Meet, alors que les travailleurs cherchent des moyens de rester productifs à domicile suite à la pandémie de Covid-19.

Le besoin accru d’outils de vidéoconférence pour les entreprises a incité Google à améliorer les capacités de Meet, à développer le support technique et à promouvoir encore plus cet outil. La semaine dernière, Google a mis en place de nouvelles fonctions de sécurité pour les clients du secteur de l’éducation qui utilisent Meet, et a rendu Meet directement accessible depuis Gmail.

 

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Édouard Philippe appelle à poursuivre le télétravail après le 11 mai

Édouard Philippe a appelé dimanche à la poursuite du télétravail après le 11 mai « dans toute la mesure possible » et déclaré que, dans les activités où ce n’est pas possible, les gestes barrière et la distanciation sociale devaient être respectées. « Beaucoup de nos concitoyens se sont mis (…) au télétravail, beaucoup peuvent le faire, beaucoup ont pu profiter de cette possibilité. Il va falloir que ce télétravail se poursuive dans toute la mesure du possible  », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse depuis Matignon.

« Et puis quand il n’est pas possible, et il y a beaucoup d’activité où il n’est pas du tout possible de faire du télétravail, il va falloir que les règles d’organisation de l’entreprise respectent ces mesures de gestes barrière et de distanciation sociale », a-t-il ajouté.

Ce lundi, la ministre du Travail Muriel Pénicaud, interrogée sur RTL, estime qu’un « mix » avec le travail présentiel est envisageable : « Je crois d’ailleurs que la reprise va se faire plutôt par rotation d’équipes. »

La ministre a également annoncé la mise en place d’un groupe de travail : « Le rapport au travail va être lui aussi bousculé, et l’organisation du travail va aussi être bousculée par cette période, par l’expérience que nous aurons tous vécue pendant quelques semaines. »

Mais que pensent les salariés confinés d’une poursuite du télétravail après le 11 mai ? À en croire l’étude Opinion Way commandée par le cabinet conseil Empreinte Humaine etrelayée par France Inter ce lundi, 44 % des salariés français interrogés se sentent en situation de « détresse psychologique », et un quart d’entre eux est en risque de dépression. 18 % des télétravailleurs confinés présentent même des signes de troubles mentaux sévères, anxieux, voire dépressifs…

Si Muriel Pénicaud plaide pour les espaces de « coworking » près de chez soi « sans les temps de transports », pour rompre avec l’isolement et maintenir du lien social au travail, cela ne pourrait ne pas suffire. Toujours selon l’étude Opinion Way, ils existent d’autres sources de mal-être dans le télétravail : le fait de ne pas pouvoir s’isoler (45 % des salariés en télétravail) et également le sentiment d’être plus sollicité.

Pour autant, tout n’est pas négatif, le télétravail semble même s’inscrire dans les usages. Un sondage mené par Deskeo, spécialiste du flex-office révèle que 62% des sondés voudront faire plus de télétravail après le confinement. Au point qu’ils sont mêmes prêts (pour 79 % d’entre eux) à sacrifier leur bureau attitré pour faire plus de travail à la maison que ce soit pour gagner du temps dans les transports (pour 38 %), pour travailler au calme (27 %).

Pour en savoir plus : https://bit.ly/3bnk0WM

COVID-19 : l’Europe pourrait préférer le traçage par Bluetooth plutôt que par géolocalisation

La pandémie de coronavirus touche bientôt plus d’un million de personnes à travers le monde, et on estime que plus de 2 milliards d’êtres humains se retrouvent aujourd’hui dans une situation de confinement plus ou moins totale. En parallèle de la recherche d’un vaccin, les chercheurs en informatiques se concentrent partout dans le monde pour mettre en place des outils permettant d’épauler le confinement, et arriver à cibler les personnes devant impérativement se mettre en quarantaine.